Rénovation de salon et salle à manger à Paris
Ouvrir la cloison, mener un sol d'un mur à l'autre, doubler les points lumineux et les prises : deux à quatre semaines dans la pièce où vous passez le plus de temps.
Rénover un salon à Paris, quand le mur porte l'étage
Rénover un salon et une salle à manger de 25 m² à Paris coûte 7 000 à 13 000 € tous lots, en deux à quatre semaines. Ouvrir la cloison vers la cuisine ajoute 1 500 à 3 000 €, et 6 500 € au minimum quand ce mur porte le plancher du dessus, étude de structure et passage en assemblée générale compris.
Dans une pièce à vivre, la première question ne porte ni sur la peinture ni sur le sol, mais sur le mur. Une cloison de distribution de 5 à 10 cm, en carreaux de plâtre ou en briques plâtrières, tombe en une journée et ne laisse que des tableaux à reprendre à l'enduit. Un mur de 15 à 20 cm qui reçoit le plancher de l'étage relève de la structure de l'immeuble : étude d'un bureau spécialisé, poutre posée sur des appuis calculés, vote de l'assemblée générale. Nous sondons ce mur à la visite, avant de chiffrer quoi que ce soit. Dans un immeuble parisien de 1860, la question se double d'une autre, ce que devient la corniche là où la cloison arrivait au plafond, traitée sur la page consacrée à la rénovation d'appartement haussmannien à Paris.
Le sol vient ensuite, et il se pose d'un mur à l'autre. Une ouverture laisse toujours une bande de plancher nue à l'emplacement de l'ancienne cloison : elle se ragrée avant la pose, sinon le raccord se lit en lumière rasante. Quand le séjour s'ouvre sur la cuisine, le seuil disparaît lui aussi, et l'arbitrage entre un revêtement unique et deux matériaux qui se répondent se tranche avec le plan de la rénovation de cuisine à Paris, pas une fois les meubles posés.
Reste la lumière, le poste le plus sous-estimé. Un séjour parisien vit souvent sur un point central au plafond et trois prises, héritage d'une installation des années 60. Une pièce ouverte de 25 m² en demande le double : suspensions au-dessus de la table, spots ou appliques côté salon, va-et-vient aux deux entrées, prises réparties le long des murs et derrière le meuble télé. Ces circuits se tirent pendant que les murs sont ouverts, sinon l'électricité d'un appartement parisien se repaiera en saignées dans une peinture neuve. Quand le logement est repris en entier, le lot se cale dans le planning général de la rénovation d'appartement à Paris.
Nos chantiers de séjour se partagent entre Paris intra-muros et la première couronne. Le même séjour se traite ailleurs avec d'autres contraintes : en pavillon, aucune assemblée générale à attendre et un accès de plain-pied, ce que détaille la page sur la façon de rénover une maison en petite couronne.
Du sol au plafond, dans un immeuble parisien
Un séjour ne cache pas de réseau à reprendre en urgence. Ce qui fait le résultat, c'est la planéité des supports, la propreté des raccords et des artisans qui se connaissent et qui reviennent d'un chantier à l'autre.
Dépose et protection
Sols, plinthes et revêtements muraux déposés, meubles bâchés ou sortis, palier et cage d'escalier protégés, sas en polyane monté entre la pièce et le reste du logement.
Ouverture du mur
Cloison légère déposée en une journée, ou poutre posée sur appuis calculés et étaiement maintenu jusqu'à la prise du scellement quand le mur porte le plancher du dessus.
Verrière d'atelier
Cotes relevées sur l'ouverture finie et non sur le plan, verrière acier ou aluminium fabriquée sur mesure, vitrage feuilleté posé, allège maçonnée quand le dessin la demande.
Plâtrerie et plafonds
Tableaux de l'ouverture refaits d'équerre, cloison d'ossature là où il faut au contraire fermer un coin bureau, faux plafond pour loger les spots ou rattraper une poutre apparente.
Électricité et éclairage
Points lumineux ajoutés au plafond et en applique, va-et-vient posés aux deux entrées, prises réparties le long des murs, circuits repris jusqu'au tableau et repérés dessus.
Sols
Bande laissée par la cloison ragréée, parquet massif poncé et vitrifié quand l'épaisseur le permet, stratifié ou contrecollé posé en continu sur sous-couche acoustique quand elle ne le permet plus.
Peinture et finitions
Fissures et raccords repris à l'enduit, ponçage entre les couches, plafond en blanc mat, murs en deux couches, plinthes reposées et huisseries reprises.
Rangements sur mesure
Bibliothèque toute hauteur, meuble télé encastré, banquette à coffre sous la fenêtre : relevés chez vous, fabriqués à l'atelier, montés aux cotes réelles d'une pièce qui n'est jamais d'équerre.
Sondage, assemblée générale, {puis chantier}
Visite et sondage
Épaisseur et nature du mur vérifiées par sondage, état du plancher relevé sous le revêtement, position du tableau et des points lumineux notée, règlement de copropriété consulté pour les sols.
Devis, étude et dossier
Un prix par lot et un planning écrits. Sur un mur porteur, l'étude de structure et le dossier de copropriété partent avant toute démolition, et le chantier n'ouvre qu'une fois le vote acquis.
Démolition et supports
Semaine 1 : cloison déposée, gravats descendus en big bag par la cage d'escalier, poutre posée et étayée s'il y a lieu, tableaux refaits, saignées tirées puis rebouchées, plancher ragréé.
Pose et réception
Semaines 2 à 4 : sol posé, verrière montée, peinture en deux couches, appareillage électrique fixé, tour de la pièce avec vous et réserves levées sous quinze jours.
Prix d'une rénovation de salon à Paris, ouverture comprise
Fourchettes à titre indicatif, devis personnalisé après visite.
Un séjour parisien ouvert sur la cuisine, verrière comprise
Les autres pièces d'un appartement parisien
Ouvrir un séjour ne s'arrête presque jamais au séjour. Ces pages détaillent ce que réclame chacune des pièces qui suivent, à Paris comme en petite couronne.
Cuisine
La pièce que l'ouverture met en vitrine : implantation, réseaux et pose des meubles, dans 8 à 12 m² parisiens.
Voir la pageHaussmannien
L'enfilade de réception d'un immeuble de 1860 : portes à double battant, corniches et parquet mené de pièce en pièce.
Voir la pageAppartement
Quand le séjour n'est qu'une ligne du devis d'un logement parisien repris en entier.
Voir la pageStudio
Une pièce à vivre qui sert aussi de chambre, sous 30 m², souvent entre deux baux.
Voir la pageChambre
La chambre d'appoint gagnée sur un séjour trop profond, à condition qu'elle garde sa propre fenêtre.
Voir la pageMaison
Le même séjour dans un pavillon de petite couronne : pas d'assemblée générale à attendre, mais une reprise de charge identique.
Voir la pagePlacards et dressings
Bibliothèque, meuble télé et banquette dessinés aux cotes du séjour.
Local commercial
La salle d'attente d'un cabinet : sol, éclairage et peinture traités pareil, avec des issues à laisser dégagées.
Voir la pageWC et toilettes
Le cabinet d'invités, dont la porte ne doit jamais s'ouvrir sur la table.
Voir la pageSol et parquet
Ponçage, vitrification et pose sur sous-couche acoustique, quand seul le sol est à refaire.
Peinture et revêtements muraux
Murs, plafond et boiseries, pour une pièce à vivre simplement rafraîchie.
Voir la pageSalon et salle à manger à Paris : vos questions
L'épaisseur donne le premier indice : sous 10 cm, on a presque toujours affaire à une cloison de distribution ; au-delà de 15 cm, la question se pose vraiment. Le son creux ne suffit pas à trancher, un doublage sur ossature sonne creux devant un mur plein. Nous sondons le mur à la visite et, au moindre doute, l'étude d'un bureau de structure décide. Elle coûte 600 à 1 200 € à Paris et le syndic la réclamera de toute façon.
Pour une cloison privative qui ne porte rien, non. Pour un mur porteur, oui : il appartient à la structure de l'immeuble, donc aux parties communes, et l'ouverture se vote en assemblée générale sur présentation de l'étude de structure et des attestations d'assurance. C'est la date de la prochaine assemblée, pas la disponibilité des équipes, qui commande alors le démarrage, et dans une copropriété parisienne elle se tient le plus souvent une fois l'an.
Entre 3 500 et 7 000 € pour 12 à 15 m² dans Paris, sols, murs, plafond et éclairage repris, sans toucher aux cloisons. Le poste qui varie le plus est le sol : conserver un parquet ancien et le poncer revient à 35 à 60 € le mètre carré, le remplacer par un contrecollé monte plus haut, sous-couche acoustique et plinthes comprises.
Souvent oui. Un parquet massif se ponce plusieurs fois dans sa vie, tant qu'il reste de l'épaisseur au-dessus de la languette. Nous démontons une lame pour mesurer cette épaisseur et vérifier l'état des lambourdes avant de vous répondre. Là où la démolition d'une cloison laisse une bande nue, les lames se complètent en récupération plutôt qu'en neuf : une lame neuve ne prend jamais la teinte des voisines.
À l'intérieur du logement, non, c'est une cloison vitrée privative. La règle change si la verrière remplace une ouverture en façade, ou si elle referme une chambre qui perdrait alors son éclairement naturel. Nous la posons après démolition, sur relevé de l'ouverture finie : commandée sur plan, une verrière arrive rarement d'aplomb avec le mur tel qu'il est réellement.
Deux à quatre semaines selon les lots. La démolition et l'évacuation tiennent en deux ou trois jours, très bruyants et très poussiéreux, et les horaires du règlement de copropriété les encadrent. Tout le reste est du travail propre. Le sas en polyane monté dès le premier jour contient la poussière, ce qui permet de rester chez soi tant que la cuisine et la salle d'eau restent accessibles.
Ouvrir un séjour parisien, oui, mais jusqu'où ?
Abattre en entier le mur entre la cuisine et le séjour donne du volume et de la lumière, denrée rare dans une rue étroite. Il fait aussi entrer la vaisselle en attente et le bruit du lave-vaisselle dans la pièce où vous recevez, et il supprime le seul pan de mur plein capable de porter une bibliothèque. Une ouverture large avec un retour de mur, ou une verrière posée sur une allège, garde le bénéfice visuel sans le reste.
L'acoustique de la pièce change dans le même mouvement, et il ne s'agit plus du voisin du dessous mais de vous. Un grand volume nu, sol dur et murs lisses, renvoie le son : la télévision monte d'un cran et les conversations portent d'un bout à l'autre. Tapis, rideaux épais, bibliothèque garnie et faux plafond absorbent ce qu'une cloison retenait. Ces choix se font avec le plan, pas une fois la peinture sèche.
Votre pièce à vivre, chiffrée après sondage
Nous venons sonder le mur, relever le sol et le tableau, partout dans Paris et en petite couronne, avant de vous remettre un chiffrage poste par poste. Réponse sous 48 h.