Rénovation de maison à Paris et en petite couronne
Meulière, pavillon d'après-guerre ou maison de ville mitoyenne : nous reprenons l'intérieur en entier, réseaux, cloisons, sols, peinture et pièces d'eau, niveau par niveau et sans syndic à consulter.
Rénover une maison en petite couronne, du sous-sol au comble
Rénover l'intérieur d'une maison à Paris ou en petite couronne coûte 700 à 1 400 € le mètre carré tous lots refaits, et demande huit à quatorze semaines sur 100 m². Deux choses la distinguent d'un appartement : aucune assemblée générale à attendre, mais une mairie à saisir dès que la façade, les menuiseries ou la surface bougent.
La petite couronne se rénove sur quatre bâtis, et le devis change avec chacun. La meulière de 1900 porte sur des murs épais, irréguliers, qui n'offrent jamais un angle droit : les cloisons se redressent au doublage plutôt qu'à l'enduit. Le pavillon des années 30, celui à escalier extérieur et sous-sol semi-enterré, cache ses réseaux dans un vide sanitaire commode. Celui des années 60 et 70 pose ses cloisons légères sur une dalle béton, ce qui rend le plan facile à redessiner. Et la maison de ville parisienne, trois à quatre mètres de large entre deux mitoyens, empile tout sur la hauteur.
L'ordre des lots suit cette verticalité. Sur plusieurs niveaux, on ne travaille pas pièce par pièce mais étage par étage, du haut vers le bas, l'escalier restant praticable jusqu'au dernier jour. C'est la différence de méthode la plus nette avec une rénovation d'appartement à Paris, où tout se joue sur un seul plateau.
Notre métier sur une maison, c'est l'intérieur : curage, électricité, plomberie, plâtrerie, sols, peinture et menuiserie, plus les pièces d'eau. Une maison en accepte souvent deux, la salle de bain d'origine au rez-de-chaussée et une seconde montée à l'étage, dont le déroulé est détaillé sur la page travaux de salle de bain à Paris. Au rez-de-chaussée, la question qui revient est celle de la cuisine ouverte sur le séjour ou sur le jardin, traitée sur la page refaire sa cuisine à Paris.
Certaines de ces maisons ne redeviennent pas des logements. Un rez-de-chaussée de maison de ville se transforme régulièrement en cabinet, en étude ou en agence, et le programme bascule alors sur d'autres exigences : seuil franchissable sans marche, sanitaire aux cotes réglementaires et autorisation déposée en mairie. Ce déroulé fait l'objet de la page aménagement de local commercial et de bureaux.
Reste l'enveloppe. Toiture, ravalement et menuiseries extérieures ne font pas partie de nos lots, et notre assurance décennale ne les couvre pas. Nous vous disons à la visite dans quel ordre les faire passer et nous calons notre planning derrière elles : refaire une peinture sous une tuile cassée revient à la refaire deux fois. Quand seul un lot intérieur est à reprendre, il se traite aussi seul, comme sur nos pages de travaux tous corps d'état à Paris.
Les lots que nous tenons, du curage aux finitions
Sur une maison, les lots avancent niveau par niveau : on ne redescend pas au rez-de-chaussée une fois l'étage refermé. C'est cet ordre, et lui seul, qui tient la date de fin annoncée.
Curage et évacuation
Cloisons, revêtements et anciens réseaux déposés, benne posée dans l'allée ou devant le portail, déchets triés sur place et bordereau remis à la fin.
Électricité
Un tableau unique pour toute la maison, un circuit séparé par niveau, liaison équipotentielle refaite et prises extérieures tirées depuis l'intérieur.
Plomberie
Alimentations neuves depuis le compteur, évacuations reprises jusqu'au regard, attentes posées à l'étage pour une seconde salle d'eau même si elle vient plus tard.
Plâtrerie et cloisons
Doublage sur ossature devant une façade en meulière que rien ne rattrape à l'enduit, cloisons de distribution montées d'aplomb sur un plancher qui ne l'est plus, faux plafond réservé aux passages de gaines.
Sols et carrelage
Ragréage des planchers, carrelage au rez-de-chaussée, parquet flottant à l'étage, seuils rattrapés d'un niveau à l'autre et nez de marche repris.
Peinture
Traces d'humidité traitées avant la moindre couche, boiseries de l'escalier poncées à la main, plafonds en mat et murs en velours lessivable, garage et buanderie compris.
Pièces d'eau et cuisine
Une salle de bain par niveau quand le plan le permet, réseaux tirés avant les cloisons, meubles et appareils posés une fois les sols finis.
Menuiserie intérieure
Placards sous l'escalier et sous rampant, dressings et bibliothèques taillés d'après un relevé au laser : dans un pavillon ancien, aucun mur n'est d'équerre.
Du diagnostic avant travaux à la remise des clés
Tour du propriétaire
Nous parcourons tous les niveaux, sondons un mur et un plancher, relevons le tableau, le compteur d'eau et l'état du sous-sol.
Devis et calendrier
Le chiffrage descend au niveau, sous-sol, rez-de-chaussée et étage séparés, avec la date de fin inscrite au devis et les pièces techniques quand un dossier part en mairie.
Exécution par niveau
Les corps d'état descendent étage par étage, l'escalier reste praticable et la maison se referme au fur et à mesure.
Réception
Tour complet avec vous, du comble au sous-sol, réserves listées sur procès-verbal et levées sous quinze jours.
Prix d'une rénovation de maison en Île-de-France
Fourchettes à titre indicatif, devis personnalisé après visite.
Un séjour repris sans toucher à la cheminée
Une maison, plusieurs chantiers à l'intérieur
Une maison se rénove rarement en bloc. Voici les pièces et les lots que nous reprenons le plus souvent dans un pavillon.
Appartement
Le même travail en étage, avec un syndic à consulter et des communs à protéger.
Voir la pageCuisine
La cuisine du bas, dont l'ouverture dépend du mur porteur et de la poutre appelée à le remplacer.
Voir la pageSalle de bain
Celle du rez-de-chaussée, puis la seconde montée à l'étage quand les attentes sont posées.
Voir la pageChambre
Les chambres de l'étage, sous un plancher bois qui transmet chaque pas au séjour du dessous.
Voir la pageHaussmannien
Décors de plâtre et parquet à motif, quand le bien ancien est un immeuble et non une maison.
Voir la pageStudio
L'autre extrême : moins de 30 m² sur un seul niveau, livrés en trois à cinq semaines.
Voir la pageCombles
Le comble perdu changé en chambre : plancher porteur, escalier fixe et fenêtres de toit.
Sous-sol
Le sous-sol semi-enterré des pavillons, à assainir avant d'y installer quoi que ce soit.
WC et toilettes
Le second WC de l'étage, greffé sur la chute qui descend déjà vers le regard du jardin.
Voir la pageLocal commercial
Les mêmes murs, mais un lieu de travail ouvert au public : le calendrier part alors du dépôt en mairie.
Voir la pagePeinture et revêtements muraux
Murs, plafonds et cage d'escalier quand seule la peinture est à reprendre.
Voir la pageRénover une maison en Île-de-France : vos questions
Non. Notre métier est l'intérieur : plâtrerie, électricité, plomberie, sols, peinture, menuiserie et pièces d'eau. La couverture, le ravalement et les menuiseries extérieures relèvent d'entreprises spécialisées, et notre assurance décennale ne déclare pas ces activités. Nous vous disons à la visite dans quel ordre les faire passer, et nous calons notre planning derrière elles plutôt que de vous vendre un lot que nous ne garantirions pas.
Les murs porteurs sont épais, durs et irréguliers : ils n'offrent presque jamais un angle droit, et une saignée pour un câble s'y taille difficilement. Nous redressons donc au doublage sur ossature plutôt qu'à l'enduit, et les réseaux passent en plinthe ou dans l'épaisseur du doublage. Le doublage mange trois à cinq centimètres par mur, ce qui se relève au métré avant de dessiner le plan, pas après.
Pas tant que l'origine de l'humidité n'est pas traitée. Un sous-sol semi-enterré prend l'eau par remontées capillaires ou par infiltration latérale, et poser un doublage dessus revient à l'enfermer. L'ordre est toujours le même : identifier l'entrée d'eau, la traiter, ventiler, laisser sécher une saison, et seulement ensuite habiller. Nous refusons de doubler un mur qui pleure encore.
Au mètre carré, oui, de l'ordre de deux à trois cents euros. Elle fait trois à quatre mètres de large entre deux mitoyens, l'escalier est raide et souvent tournant, il n'y a ni allée ni portail pour poser une benne, et tout monte à la main. Les mêmes lots y demandent plus de temps de main-d'œuvre, pas plus de matériaux.
Le manteau de marbre, oui, presque toujours : il se protège en coffrage pendant le chantier et se nettoie à la fin. Le conduit est une autre question. Le remettre en service pour un foyer fermé suppose un tubage, un ramonage et une arrivée d'air neuf, trois postes qui ne relèvent pas de nos lots. Beaucoup de nos clients gardent la cheminée en élément de décor et condamnent le conduit, ce qui se fait proprement et sans ventilation à prévoir.
L'enveloppe avant l'intérieur
Sur une maison, l'ordre commence dehors. Une toiture à reprendre, une gouttière qui déborde ou des menuiseries extérieures à changer passent avant la peinture, sinon le plafond se repeint deux fois. Nous le disons à la visite même quand cela retarde notre démarrage de plusieurs semaines, et nous préférons décaler que livrer un intérieur neuf sous une couverture fatiguée.
L'intérieur suit ensuite dans un ordre fixe : réseaux, cloisons, sols, peinture, et les pièces d'eau en dernier parce qu'elles concentrent les temps de séchage. Sur trois niveaux, ce cycle se répète du haut vers le bas. C'est ce qui explique qu'une maison de 100 m² demande huit à quatorze semaines quand un appartement de même surface en demande six à dix.
Votre maison, chiffrée après le tour du propriétaire
Nous parcourons tous les niveaux, du sous-sol au comble, puis nous chiffrons lot par lot. Réponse sous 48 h.